Ils sont trois, trois circassiens sans leurs agrès mais réunis autour de 128 kilos de mélèze. Ils jouent avec des poutres, de simples “bouts de bois”, à des jeux dont les règles nous échappent. Petit à petit une structure apparaît. Son équilibre est précaire. Plus elle s’élève, plus la tension monte. Ils prennent des risques, avec le sourire… Pour s’amuser, pour se tester, juste pour voir, si c’est possible, si ça va tenir, si ils vont tenir !? Jusqu’où iront-ils ? Assistera-t-on à la chute, qui semble inévitable ? Ou continuera-t-on à rêver avec eux ? Une proposition entre précision performative et goût du risque, entre poésie et espièglerie.